|
|
|
|
| |
|
|
Je contemple la mer assise
sur les rochers
Me demandant ce que j’y suis
venue chercher
La paix du corps ou celle de
l’âme ?
Ta présence que mon cœur réclame
?
Soudain un vent violent se lève
Les vagues furieuses se
soulèvent.
Les nuages envahissent le ciel
Le nimbant d’une lumière
artificielle.
Je me souviens des temps heureux
Où nous venions ici tous les
deux,
Joyeux, marchant contre le vent
Pour admirer le soleil levant.
Il y a si longtemps que tu n’es
plus là
Je suis seule dorénavant
ici-bas,
Revenant sans cesse sur ce
rivage
Cherchant le reflet de ton
visage
Qui de ma mémoire peu à peu
s’efface
Ne laissant plus aucune trace.
La vie reprend ses gages,
Le vent a balayé les nuages,
Le soleil à nouveau resplendit
Et fait entendre sa belle
mélodie.
|
|
|
|
- Véronique - |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Faites-lui plaisir ! |
|
Envoyer lui ce poème |
|
|
|
Pour envoyer ce poème à une
personne de votre choix,
veuillez remplir le formulaire
ci-dessous.
Un message sera adressé à cette
personne de votre part en lui
demandant de visiter cette page. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|