Tristesse
Mon cœur est en lambeaux et pleurs de désespoir
Toi que j'ai aimé à la folie, une folie inimaginable
Je t'ai vénéré, chéri, adoré
De mon cœur d'artichaut tu l'as piétiné, sali, réduit en miettes
Que je voudrais tant arrêter l'horloge du temps
Afin de revenir en arrière et de pouvoir refaire
Le chemin avec toi en prenant des routes différentes
De revivre le bonheur que j'ai connu dans tes bras
Je sais que c'est peine perdue, que ce temps là où
Le bonheur régnait en maître est résolu et ne reviendra pas
Tu es partie connaître un bonheur différent
Me laissant avec ma tristesse, mon désarroi et ma solitude
Du fond de mon être quoi que tu fasses et ou que tu sois
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai …
— Thierry Bernardet

