Amour triste
Par un matin triste de fin d'été,
Lorsque la mer se vide de ses invités.
Les yeux mouillaient par la brume,
La gorge nouée d'amertumes,
Je la vis partir tête basse et à petit pas
Sans se retourner pour la dernière fois.
Reine de ma nuit sans sommeil
Rose cueillie à l'aube de son éveil
Sans un mot, sans un cri avec sourire.
Enigmatique oui du premier soupir
Elle accepta l'instant sublime et fatidique
De prouver en ses instants magiques
Ses sentiments profonds pour ce nuage
Que le vent emporta comme un mirage.
— Minor
