Pour demain
Toujours les mêmes regards, sans sourire, ni hasard,
Ils se croisent par routine, sans surprise de nougatine,
Sur un quai, sur un trottoir, comme s'ils allaient à l'abattoir,
Quelquefois, ils sourient, même si tout est gris,
Leur mémoire à gravé, un peut-être à espérer,
Et tant pis pour les jaloux, pour ces cœurs cailloux, s'ils ne savent plus sourire c'est peut-être sans haïr leur cœur s'est éteint délaissé par un écrin
Et si juste un éclat dans cette foule de trépas à brillé comme un soleil pour un rien, sans conseil l'inciter d'un regard pour demain, une autre gare.
— Véronique

