À cœur nu
Je caresse ta porte du bout des doigts
Elle s'ouvre sous la pression de mes pensées
Les battements de mon cœur affolés étouffent la plainte de cette entrave de bois
Mes yeux te cherchent dans la lumière dorée même aveugle je saurai bien te trouver.
Ton long corps abandonné sur le lit ambré et chaud, parle entre ombres et lumières murmure ta passion, ta soif et ta fièvre
Ton parfum de jasmin noie mon esprit
Toute mon âme est suspendue à tes lèvres je glisse avec délice dans cet enfer.
Je t'aime dans mes nuits, aujourd'hui !
Tu habites dans mes bras, en moi, dans mes rêves, sans cesse et sans trêve,
Je t'aime dans mes jours, là, ici !
Tu marches près de moi, dans mes pas.
Tu es ma vie, mon sang, ma séve,
Etendus, dévêtus, repus, le
Cœur à Nu !
— Angello
