Mon marin
Oh mon marin, mon marin, oh marin de mes soupirs, c'est pour toi, mon marin, que demain je vais mourir.
Les flots étaient agités.
Les vagues roulaient sur le sable.
Mon marin s'en est allé.
Lui que j'avais tant aimé.
Hélas, l'amour du marin est l'amour d'une demi-heure le navire a levé l'ancre mon marin s'en est allé...
— Gillet