À CELLE QUE J'AIME
Mon amour, tu es le symbole de la beauté féminine
Tu as gagné le concours de beauté sans y participer
Belle dans ta voix et dans ta forme
Le déhanchement de tes reins en marche
Est comme une larve sur ma peau
Cette nuit même
Je dormirai entre les deux fruits qui gouvernent ta poitrine
Le cri de ton cœur
Sur ton lit je moissonne l'amour infini
Que tu as semé à l'abri des prédateurs
Les épines non piquantes de ton drap en flamme
Flamme qui ne brûle pas
A présent, je t'élis reine dans le royaume des roses et des nénuphars
Poupée aux lèvres de miel, couleurs de la Martini
Corps nu ami de la lune
Qui emporte le soleil dans le royaume des ténèbres
Je lis dans les lampes de tes yeux
Délice et sagesse en permanence
Sois le tronc d'arbre et moi ton algue et ton lichen
Ton amour m'affole et mon regard est tout autre
Regarde-moi et dit un mot
Et tu m'as répondu, moi aussi.
Je t'ai baptisé la sirène qui gouverne les rives du Diani.
— Antoine